15
sept
Tous les matins,
C’est le même discours
J’ai le réveil malin
Qui monte dans les tours
Et dans ma tête enkilosé
Frappent des petits nains
De leurs petits pieds
Et dans ma tête effiloché
Sévit ce refrain
Endiablé
Car tous les matins
C’est le même parcours
J’ai le réveil câlin
Qui hisse ma tour
Et de mon ventre barbouillé
S’échape un quatrin
Aux senteurs bariollées
Et devant mon ventre balloné
Dépasse le teint
De mes grands pieds
Alors à peine levé
Même pas rasé
Je fonce Chatter
Pour te rechercher
Alors à peine levé
Même pas lavé
Je fonce chatter
Pour te trouver
Parce que tous les matins
C’est toujours trop court
J’ai le réveil sans fin
Qui crie et j’acours
Et dans mes jambes fatiguées
Pétillent des miliers d’essaims
De fourmies agitées
Et sur mes jambes à demi dessappés
Sévit le chagrin
De toutes ces années
Et si ce matin
C’est toujours mon tour
J’ai le réveil crétin
Qui annonce le jour
Et dans mon état imbibé
Subsiste quelques verres de vin
Un peu mal digérés
Et dans mon état de déprimé
S’entasse le chagrin
D’être délaissé
Alors à peine levé
Même pas rasé
Je fonce Chatter
Pour te rechercher
Alors à peine levé
Même pas lavé
Je fonce chatter
Pour te trouver
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