15
sept
La nuit se lève sur ma bourgade,
Tandis que la lumière ferme les yeux,
Seul le silence s’impose,
Parmi les rues sombres.
Le grondement du tonnerre raisonne
Dans mon esprit serein,
Supprimant un moment de charité,
Parmi de sombres pensés.
Le plafond fixé par mes yeux
Semble bientôt s’effondrer,
Anéantissant ainsi cet enfer,
Parmi lequel je sombre.
La vie s’éteint sur mes idées,
Frappant ainsi la lueur de mon esprit.
Quelque chose en moi s’enfuit
Et se pert dans mon amour pour toi
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