15
sept
Au gré du multimédia, dans un monde futuriste, où plus rien ne va, Je vois devant moi les carcasses inertes de la multitude en alerte.
Face à la menace d’un lendemain dont on aurait changé le refrain, La folle course de la vie commence et, à nos trousses s’élance.
Les oiseaux, aux reflets d’eau qui, en nos rêves, s’élèvent, façonnent en nos cœurs qui raisonnent, l’étau qui brise nos os.
Dans leurs chants prolifèrent maintenant un air de fin des temps Avec eux s’est éteint le feu qui jadis luisait dans nos yeux
Encore une romance laissée à la providence.
Le souffle fébrile d’un avenir stérile.
Dont le temps convoitise ses enfants
Fils du néant, balayés par les vents
A quoi bon rester à attendre sur le quai, le train qui s’en va au loin Emportant avec lui l’image de l’enfant que je suis, à pas tirant.
Souvenir douloureux à retenir dans le creux de mon avenir A la mémoire de ce que l’on a laissé choir, comme le raconte l’histoire
Désespoir d’un chemin de déboires sur lequel il n’y a point de lendemain. A se retourner et contempler les erreurs antérieures, d’un air lassé.
Comme désabusé face aux siècles écoulés et surexploités. Dans un perpétuel souci ; irréel mépris des hommes au grand naturel
Encore une errance laissée à la démence.
Le souffle futile d’un avenir puéril.
Dont le temps traumatise ses descendants.
Fils de géant, souillés par le sang
Encore cette intolérance laissé par la clémence. Le souffle inutile d’un avenir vil Dont le temps lobotomise ses adhérents. Fils du clan, baptisé par l’argent.
Fils du clan, baptisé par l’argent.
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