15
sept
Jamais un océan autant en aura perdurée
En une fin calme, se déclinant à volonté
Issu de la morale des gens et de leur triste « bonté »
Qui un jour, aurait imaginé devoir s’en accoutumer ?
Laisser derrière lui tout rêve d’humanité
Acheminant ainsi sa vie, comme elle fut commencée
Par un soupire qui ce matin s’est mit à frémir
Une larme discrètement délivrée
A l’idée qu’il aurait pu exister
Bien triste est ma pensée en cet instant figé
Face à une blême réalité d’un future insensé
Héritage suprême d’une vie en chaînes
A des principes extrêmes et à ces peurs, toujours idem
Le vent, la pluie et le néant; mélangés par le tourment
Coulissent et tapissent sur mon âme un trouble décadent
Poussant mon être aux abîmes de l’être
Telle une marée noire, sur la berge, se laissant choir
Attendant un lendemain d’espoir, pour à nouveau y croire.
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