15
sept
Seul dans la pénombre
La tête enfouie dans mes mains
Des images défilent sans cesse
Contre le mûr de mes pensés
Des images de joie et de bonheur
Connu il y a déjà quelques temps
Extasiant le flux qui se reflète
Dans ma tête raisonnante de mille feux
Dans le coin de la sombre pièce
Un visage d’ange pleure,
Mais personne n’y peut rien changer
L’enfant ne dévoilera pas son chagrin
Il pense que c’est de sa faute
Bien qu’il sait que c’est ainsi
L’inconnu est parfois si cruel
Que même l’espoir n’ose l’approcher
Tandis que le temps défile,
Dévorant les heures et les minutes
Je reste là, ébahi par la laideur
Du souvenir le plus profond en moi
Cette histoire racontant comment
Le sang de ma fierté, s’est vidé ce soir là
Ce soir où, par la faute d’une maladresse
J’invitai le diable à table
Cette nuit là, comme toutes les suivantes,
L’enfant désespéré par le doute
Ne s’arrêtera pas de pleurer
Cela n’y effacera pas, mais bon…
Viens, viens dans mes bras
Ne soit pas gêné de te vider
Après tout, je te dois bien cela
Si j’étais parti moi, tu serais encore là
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