15
sept
Encore un de ces soirs
Où, par défaut de sourire
Je pense à quoi,
Je me souviens de toi
De nos jours heureux,
Libres devant Dieu
Pavanant devant le monde
Nos silhouettes d’anges
Et nos yeux en franges
Se touchant constamment
Empêchant le vide de nous séparer
Pour ce que je pensais être l’éternité
Un rêve lointain des humains
Cherchant inlassablement
L’écrin qui fera d’eux un
Un jour heureux à deux
Puis, vint le chagrin
Le malaise de n’être plus rien
Que du souffle perdu dans les abîmes du gouffre
Un peu de vent et de sang avant un départ lent
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